Au cours de nos recherches sur le dodo, nous avons appris par hasard que l'un de ces oiseaux avait peut-être transité par le Havre. Notre curiosité fut piquée au vif ! Nous commençâmes des recherches, sans véritablement obtenir de réponse. C'est finalement grâce à Monsieur Thierry Vincent, Attaché de Conservation de la Ville du Havre, que nous avons pu en découvrir davantage.

Nous remercions Monsieur Thierry Vincent pour toutes les informations qu'il nous a aimablement fournies et pour le temps qu'il nous a accordé.

L'article qui suit est une synthèse inédite d'un article à paraître. Nous sommes honorés qu'il nous autorise à la reproduire sur notre blog. Nous espérons que cette synthèse vous passionnera autant que nous pour la mine d'informations passionnantes qu'il contient.

Stéphane et Christophe, "Sous la varangue, journal de création".


Un DODO de Maurice ou un SOLITAIRE de La Réunion, aurait-il été importé au Havre au cours du XVIIe siècle ?

Par Thierry VINCENT ([1])

 

Résumé : Deux Solitaires de la Réunion pourraient avoir été transportés au cours du XVIIe siècle, depuis l'Île Bourbon, future île de la Réunion, jusqu'en France, plus précisément au Havre (Seine-Maritime, Normandie), sur un des navires de la Compagnie française des Indes Orientales. Cette étude, en s'appuyant sur les documents anciens actuellement disponibles, démontre comment cette histoire a pu voir le jour et se perpétuer jusqu'à la veille du XXIe siècle.

abstract : Two Solitaires of La Reunion could have been brought back during the XVIIth century from Bourbon Island, future Reunion Island, to France, more precisely in the harbour of Le Havre (Seine-Maritime – Normandy), with a ship of the french East India Company. This paper, based on ancient documents currently available, demonstrates how this story has been possible and continues until the eve of the XXI th century.

Sak lé important : na deu vié zoizo lontan sat i té appel solitèr d'ater là Réunion n'arté envoy ek bato Compagni dé zind dan tan xvii sièk dépu z'il Bourbon sak i sa nir la Réunion pou ban bana en Frans', sirtou é le plis o Havre (Seine Maritime). Ce zistoir là la pu nèt é travers le tan ziska la vey xxi ième siek gras' le ban document ancien klé toujours la po lir ziska  zordi.



INTRODUCTION

Ainsi que le dit Robert Berthodin dans sa page Internet Le dernier sommeil du dodo « quiconque écrit sur le dodo doit être prudent ». Cependant, l’hypothèse de l’importation au Havre, au cours du XVIIe siècle, d’un oiseau maintenant disparu des îles de l’Océan indien, mérite qu’on s’arrête sur les éléments qui sont à l’origine de cette interprétation. Ce possible événement impose un décryptage des rares passages écrits sur le sujet par des voyageurs ou des marins ayant ou non navigué sur les navires de la Compagnie française des Indes Orientales.

Les données ornithologiques anciennes les plus connues, émanant des ouvrages des XVIIe et XVIIIe siècles intéressent principalement le Dodo de Maurice (Raphus cucullatus). Mais quelques lignes concernent également le Solitaire de la Réunion (Threskiornis solitarius). Et il est également fait mention du Solitaire de Leguat (Pezophaps solitaria), en fait un Columbidae, en parenté avec les Dodos, mais seul représentant de la sous-famille des Raphinae, qui vivait sur l’île Rodrigues.

D’excellentes synthèses sur ces différents oiseaux ont été réalisées plus ou moins récemment  Les recherches actuelles montrent, sans aucun doute possible, la distinction qui doit être faite en particulier entre les deux Raphidés que sont le Dronte ou Dodo de Maurice, de même que le Solitaire de Rodrigues, et le Solitaire de la Réunion, ce dernier étant un oiseau, au plan du capital génétique et de la morphologie, du genre Ibis.

Toutefois, au travers de toute la littérature disponible, il n’est explicitement fait mention d’importation d’oiseaux de ces îles de l’archipel des Mascareignes vers Le port du Havre, qu'à la lumière de quelques mots, dans un chapitre d'un seul ouvrage généraliste. La Compagnie française des Indes Orientales, qui avait ses bureaux dans la « Ville Françoise de Grâce », future ville du Havre, a cependant été assez puissante pour armer des navires et permettre un échange avec les îles de l’Océan indien et les comptoirs des côtes du Golfe persique et de l’Inde. Un ou deux oiseaux auraient-ils pu être effectivement importés sur les navires de cette Compagnie commerciale, jusque dans ce port de la Manche ?

Cette note se compose de cinq chapitres : le premier concerne le Dronte, le second présente la Compagnie française des Indes Orientales dans ses relations avec l’Île Bourbon, future Île de la Réunion, le troisième chapitre concerne le Solitaire de la Réunion, le quatrième traite du transport des oiseaux, et la cinquième partie fait le point sur les éléments relatifs à l’importation hypothétique vers la France, d’un spécimen ou d’un couple d’oiseaux en provenance de Rodrigues ou de la Réunion.

 
DODO DE MAURICE OU DRONTE Raphus cucullatus (Linnaeus, 1758)

Une des toutes premières observations du Dodo de Maurice est due au Vice-amiral Wybrand van Warwijck qui, accompagné de Jacob C. Van Neck, a visité l’île en septembre 1598 et note dans son journal la présence d’un oiseau dénommé « Walgvogel » . En 1601 l’amiral et navigateur Jacob C. Van Neck faisant de nouveau escale à Maurice raconte qu’il tue les oiseaux avec des bâtons.

En1602 Willen van Westzanen, de passage à Maurice, inscrit dans son journal (qu'il publie en 1648) que l’oiseau dénommé « Dodaerse » ou « Dronten » est très gras. Plusieurs de ces volatiles sont rapportés à bord ; une nouvelle chasse permet d'en capturer 24 ou 25 et une dernière en donne une vingtaine qui furent salés.

Un Dronte aurait été apporté vivant jusqu’en Hollande en 1626, celui-là même que Roelandt Savary (1576-1639) va peindre.

Une miniature du peintre Ustad Mansur réalisée vers 1625 représente un Dronte au milieu d'autres oiseaux  probablement de la ménagerie du grand Moghol Jahângîr. A la même période, le voyageur Peter Mundy, en escale dans le port oriental de Surat, observe deux Drontes vivants.

En juin 1628, un Dronte aurait été envoyé vivant vers l’Angleterre et un autre Dronte aurait été introduit vivant en Hollande en 1638. En fait cet oiseau serait plutôt arrivé à Londres. D'ailleurs H. l'Estrange, se promenant dans Londres en compagnie d'amis, y a vu, dans une maison dans laquelle il fut attiré par une affiche, un Dodo vivant.

En 1638, le Rouennais François Cauche, parti de Dieppe sur le navire « Saint-Alexis » de passage à l’Île Maurice, observe encore des nids de Drontes contenant des œufs. La relation que laisse ce voyageur à ce propos est sans équivoque : « J’ay veu dans l’isle Maurice des oiseaux plus gros qu’un cygne, sans plumes par le corps, qui est couvert d’un duvet noir, il a le cul tout rond, le cropion orné de plumes crespües, autant en nombre que chaque oiseau à d’années, au lieu d’aisles ils ont pareilles plumes que ces dernières, noires & recourbées, ils sont sans langues, le bec gros se courbant un peu pas dessous, hauts de jambes, qui sont escaillées, n’ayant que trois ergots à chaque pied. Il a un cry comme l’oison, il n’est du tout si savoureux à manger, que les souches & seiques, desquelles nous venons de parler. Ils ne font qu’un oeuf, blanc, gros comme un pain d’un sol, contre lequel ils mettent une pierre blanche de la grosseur d’un oeuf de poules. ».

Le marin Volkert Evertszen (Evertsz) mentionne, en 1662, l’observation du dernier représentant du Dronte. Pour d'autres observateurs, le Dronte aurait disparu de l’île soit en 1679, soit en 1681.

Par recoupement des informations obtenues à partir des dates collationnées, l'oiseau aurait finalement disparu vers 1690.

Cette profusion de données plus ou moins fondées pariant sur la disparition du Dronte, à des dates diverses bien que centrées sur la fin du XVIIe siècle, montre combien confuses restent les informations qui ne s’appuient sur aucun fait précis et circonstancié. Cependant, cette extinction effective de l’espèce à la fin du XVIIe siècle est importante pour la suite de cette note.

LA COMPAGNIE FRANCAISE DES INDES ORIENTALES

La Compagnie française pour le Commerce des Indes Orientales est plus connue sous le nom de Compagnie Royale des Indes Orientales ou de Compagnie Française des Indes Orientales, pour la distinguer de la V.O.C. implantée en Hollande.

A partir de 1664, tout en s’appuyant sur les échecs de Richelieu, Colbert crée un grande compagnie par actions pour le commerce avec l’Asie et fonde sous l’égide d’une chambre générale installée à Paris, des chambres, financièrement autonomes, établies à Rouen, Lyon, Le Havre, Nantes, Bordeaux et Biarritz. Les deux seules chambres réellement actives seront celles de Lyon et du Havre. A la recherche d’un port et d’un siège pour la Compagnie française des Indes Orientales, c’est Le Havre qui est choisi, du fait de sa proximité avec Paris. Une première expédition de quatre navires part de Brest début mars 1665 à destination de Madagascar. Un des navires  arrive le 10 juillet à Bourbon, en baie de Saint-Paul, avec une vingtaine de colons et le premier commandant de l’île.

Colbert veut asseoir la puissance commerciale de la Compagnie. Il se rapproche de Monsieur de Faye et de François Caron, un transfuge de la V.O.C. dont le jeu sera louche entre la Hollande et la France, puissance pour laquelle il est dorénavant sensé travailler. La proposition de Colbert aboutit en effet à la nomination de ce dernier comme directeur général de la Compagnie Française des Indes Orientales.

Colbert décide de monter une escadre de dix navires à destination de Madagascar afin de créer des comptoirs sur les côtes indiennes. Bourbon est en passe de devenir une escale incontournable sur la route des Indes, dont Surat, déjà reconnu comme un haut-lieu pour la Compagnie anglaise des Indes Orientales, deviendra un centre diplomatique essentiel et une place commerciale dynamique. Le roi désigne François de Lopis comme chef d’expédition. En appareillant de La Rochelle, le 14 mars 1666, l’escadre achemine, parmi les 1589 personnes, dont 956 colons, deux personnalités d’importance pour la suite : François Caron et un ecclésiastique, Barthélémy Carré, voyageant pour le compte de la Compagnie.

LE SOLITAIRE DE LA REUNION : Threskiornis solitarius Sélys-Longchamps, 1848

Le souhait du royaume de France de dynamiser les lignes commerciales vers l’Orient passe donc par l’implantation de la Compagnie des Indes Orientales à Madagascar, ce qui sera fait, non sans mal à Fort Dauphin, puis avec succès à l’Île Bourbon, avant d’implanter des comptoirs sur les côtes du sous-continent indien.

Avec l’implantation de douze premiers colons, en novembre 1663, sur les terres de Saint-Paul, Bourbon devient un lieu d’importance dans les escales à destination d’autres îles ou ports orientaux. La colonisation progressive et le développement de l’île vont se poursuivre au gré des relâches des différents navires, dont beaucoup de colons et volontaires s’installent aux abords de l'étang de Saint-Paul, une rade relativement sûre et un lieu probablement idéal pour la colonisation de l’île, mais qui se trouve être également le biotope stratégique pour la survie du Solitaire, dont les exigences écologiques, en tant qu’espèce endémique, sont assez strictes.

L’arrivée de six navires de l’escadre de François de Lopis, à Bourbon, dans la baie de Saint-Paul entre le 22 et le 27 février 1667 constitue une pression supplémentaire sur le milieu sauvage où se développent les Solitaires.

A cette occasion, entre octobre et novembre 1667, l’abbé Carré, justement en escale sur l’île et avant de repartir en direction de Surat, dit avoir vu des oiseaux que les habitants surnomment « Oiseau Solitaire ».

B. Carré dit lui-même « J’ai vu dans ce lieu (Île Bourbon) une sorte d’oiseau que je n’ai point trouvé ailleurs : c’est celui que les habitants ont nommé l’Oiseau Solitaire, parce qu’effectivement il aime la solitude & ne se plait que dans les endroits les plus écartés ; on n’en a jamais vu deux ni plusieurs ensemble il est toujours seul. Il ne ressemblerait pas mal à un coq d’Inde, s’il n’avait point les jambes plus hautes. La beauté de son plumage fait plaisir à voir. C’est une couleur changeante qui tire sur le jaune. La chair en est exquise : elle fait un des meilleurs mets de ce pays-là, & pourrait faire les délices de nos tables. Nous voulûmes garder deux de ces oiseaux pour les envoyer en France, & les faire présenter à sa Majesté ; mais aussitôt qu’ils furent dans le vaisseau, ils moururent de mélancolie, sans vouloir ni boire ni manger ».

Entre avril 1671 et septembre 1672, le voyageur Dubois, observant le Solitaire, le dit gros comme des oies. Le Solitaire est doté d’un bec sombre et porteur d’un plumage blanc avec les ailes teintées de noir. Cet observateur est l'un de ceux qui décrit la culture du riz dans le quartier de Saint-Paul. Il va donc sans dire que l'étang est, dès le début de la colonisation, au moins en partie mis en culture et au fil des ans, inévitablement de plus en plus fréquenté. La plupart des oiseaux vivant au bord de l'étang de saint-Paul vont se raréfier très rapidement sous la pression de la chasse, mais aussi de l'introduction de nouveaux prédateurs comme les cochons et les chats et peut-être tout spécialement les rats.

En 1672 Dubois voit donc encore des Solitaires à Saint-Paul. Au mieux, un demi-siècle sépare cet événement de la disparition définitive de cet oiseau de son île natale.

DERNIERES REMARQUES

Un auteur a écrit au XIXe siècle : « Tels furent les commencements de l’île de Bourbon. Au temps de la prise de possession par les Français, l’île était presque entièrement couverte de bois ; cependant il n’y avait d’autres fruits que la vavangue, inférieure aux nèfles de France, qu’elle rappelle un peu par sa forme et par son goût. Les bois étaient remplis d’oiseaux qui ne s’effrayaient point à l’approche de l’homme ; on remarquait le dronte ou solitaire, qu’on chassait à la course ; on en voyait encore au temps de M. de La Bourdonnaye, qui en envoya un comme une chose rare et curieuse à l’un des directeurs de la compagnie.».

Cette citation et subséquemment les interprétations et les hypothèses qu’elle a pu générer, nécessite quelques précisions historiques, une mise en perspective, et des explications complémentaires.

Mahé de La Bourdonnais  est nommé en 1734, gouverneur général des Mascareignes. En tant que gouverneur, il exercera part conséquent son autorité sur les îles Bourbon, de France et Rodrigues. Il débarque à Bourbon pour y prendre ses fonctions le 12 juillet 1735, mais très vite il a des vues sur l'Île de France. Il quitte l'île le 19 octobre suivant pour Port-Louis, où est fixé le siège du gouvernement. Bourbon est désormais assujettie aux ordres arrivant de l'île de France. Le gouverneur général gardant la haute main sur l'Île Bourbon, il nomme les commandants qui lui rendent compte.

C'est par un abus de langage que l'information concernant l'exportation de Solitaires, parfois appelés Dodo, par le gouverneur au cours du XVIIIe siècle, sera déformée, au fil du temps et au gré des auteurs.

CONCLUSION

A l’image de ce que pratiquait la Hollande (V.O.C.) et dans une moindre mesure l’Angleterre (East India Company), à partir de 1664, la volonté de l’Etat au travers du souhait du roi, habilement relayé par Colbert, est de doter la France d’une compagnie commerciale en mesure de rapporter des marchandises précieuses depuis l’Asie.

Pour ce faire, la Compagnie royale des Indes Orientales, nouvellement fondée, implante dans un premier temps ses bureaux et ses entrepôts au Havre. En parallèle, des colonies, sortes de relais pour les navires, doivent voir le jour dans les îles de l’Océan indien, en particulier à Madagascar, ainsi que dans l’archipel des Mascareignes (Île Bourbon, Île de France, Île Rodrigues).

L’implantation des premiers colons à Bourbon relève donc de cette logique, l’île et tout spécialement la baie de Saint-Paul devenant une escale de qualité sur la route menant les navires de France vers les comptoirs des côtes indiennes. Ce choix aura pour conséquence la colonisation des terres basses et inondées de Saint-Paul, lieu de présence d’un oiseau endémique – le Solitaire de la Réunion – Ibis peu apte au vol, probablement écologiquement lié au marais et aux terres humides proches de la mer. Car cet étang littoral est un milieu complexe de rivières, de bassins d'eaux libres et de terres inondées.

L’avenir de cet Ibis, dès les premières installations des colons, est par conséquent compromis. Il réside préférentiellement dans des zones facilement exploitables et riches de promesses agricoles. La grosseur de cet oiseau, sa facilité de capture et son goût agréable en ont fait une cible idéale pour les chasses de survie organisées par les colons. F. Carré  le dit d'ailleurs un mets excellent et un des meilleurs gibiers de l’île, ce que le sieur Dubois, présent à Bourbon entre 1669 et 1672 ne dément pas, affirmant que cet oiseau ne volant que peu se prend aisément à la course.

La capture d’un couple de Solitaires est avérée en 1667. Ce n’est peut-être pas un cas isolé, mais c’est du moins l’exemple connu, dont le récit a été publié grâce à un ecclésiastique voyageur. En revanche ces oiseaux étant morts avant d'avoir quitté l'île, il ne peut être question de les avoir vu débarqués vivant au Havre, lors du retour d'un des navires de la Compagnie des Indes Orientales.

LE DODO DU HAVRE (Seine-Maritime – France)

Un moulage de Dronte (Raphus cucullatus) en résine est conservé au Muséum du Havre. Une recherche sur cet exemplaire s'est avérée utile. Largement méconnue, son histoire havraise était en passe de disparaître définitivement des mémoires des collègues ayant vécu son intégration dans les collections de l'institution.

Ce Dodo est identique dans sa forme à l'exemplaire original réalisé au Muséum d'histoire naturelle de Paris par Emile Oustalet. L'artefact détenu par le Muséum du Havre était de couleur générale gris-beige ou blanc cassé.

Le moulage avait été rangé en réserve sans avoir été montré au public. Au fil du temps, il avait pris une teinte grisâtre. Ne pouvant être exposé ainsi, le taxidermiste a pris l'initiative de le dépoussiérer  et de le mettre en teinte. Le Dronte a été exposé courant 1995, puis il a été mis en vitrine, durant quelques mois supplémentaires, dans la salle d'Ornithologie du Muséum du Havre. Enfin, il a rejoint les réserves, où il se trouve encore.

 

[1]   Attaché de Conservation, Ville du Havre. (Le document numérique présenté ici est un extrait d'un article, plus documenté, actuellement soumis pour publication en 2015 dans le bulletin de la Société des Sciences Naturelles de l'Ouest de la France. Le lecteur se reportera à cet article, lors de son édition, pour de plus amples détails et l'obtention des références bibliographiques complètes)

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